Nos engagements et chartes signées
Fort d’un programme de rupture clair, Annabelle Huet et la liste Montrouge Populaire ont répondu aux appels de différents acteurs du monde associatif et de la société civile et ont signé les engagements et chartes suivantes, qui guideront notre actions tout au long du mandat.
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Quatorze millions d'enfants vivent en France, près d'un habitant sur six. Ils respirent le même air pollué, subissent la même crise du logement, les mêmes canicules et les mêmes tensions sociales que les adultes. Pourtant, leur voix reste quasi absente là où se décide une grande partie de leur vie quotidienne : les mairies.
Dans la plupart des exécutifs municipaux, les droits des enfants sont dissous dans des délégations « éducation » ou « jeunesse ». Utile, mais insuffisant : on continue à penser les enfants comme « des citoyens de demain » plutôt que comme des sujets de droit : droit à être protégés des violences, droit à un logement digne, droit à une alimentation saine, droit à une libre conscience, droit à jouer, à se soigner, à participer aux décisions qui les concernent, comme la Convention Internationale des droits de l'enfant le rappelle.
Or les signaux d'alerte s'accumulent. Des scandales de violences sexuelles éclatent, des collectifs de parents et de professionnels dénoncent les violences dites « éducatives ordinaires », l'insécurité dans certains accueils, l'absence de réponses structurées.
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Nous avons répondu aux questions de la Coordination Eau Île-de-France et nous sommes engagés à faire de l’eau et de sa gestion une priorité pour notre mandat.
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Aujourd’hui, en France, près de 4 millions de personnes sont en situation de précarité menstruelle.
Derrière ce chiffre, il y a des réalités très concrètes : une élève qui manque l’école faute de protections, une salariée qui renonce à une journée de travail, une personne qui s’éloigne des activités sportives ou de la vie sociale par manque de ressources, d’espaces adaptés ou d’information.
Ce n’est pas une fatalité biologique : ce sont des inégalités sociales, qui se vivent chaque mois, partout sur les territoires.
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Parmi les responsabilités qui attendent les futur-es élu-es figure celle des archives communales, dont la conservation constitue la deuxième dépense obligatoire des communes.
Les documents et données produits ou reçus par la commune en raison de ses missions et activités sont des archives publiques, quels qu’en soit la date, la forme, le support ou encore le lieu de conservation ; leur gestion, qui relève de la responsabilité des maires, répond au triple objectif d'intérêt public de gestion et de justification des droits des personnes (commune, mais aussi tiers et usagers) et de documentation historique de la recherche.
L’attention portée par les maires aux archives de leur commune, qu’elles leur ait été remises par leur prédécesseur-e ou qu’elles soient produites au cours de leur mandat, que la commune dispose ou non d’un service constitué d’archives, est essentielle en ce qu’elle est gage d’efficacité administrative, de sécurité juridique et de transparence de l’action publique, mais aussi de transmission aux générations futures d’un patrimoine irremplaçable, que le Code du patrimoine décrit comme un “trésor national”. Elle doit se manifester dans leurs actes, par le respect de la réglementation, et par l’allocation de moyens suffisants, adaptés aux capacités financières de la commune mais aussi à la situation du fonds communal.
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Nous avons répondu à l’interpellation du Syndeac, de Scène Ensemble et des Forces musicales, pour soutenir le service public de la culture.